Jérôme Clément remet le prix du journalisme végétal à Clarysse, Chloé et Léo étudiants à l'ESAJ.

L’ESAJ reçoit le 1er Prix AJJH du journalisme végétal

Jérôme Clément remet le prix du journalisme végétal à Clarysse, Chloé et Léo étudiants à l'ESAJ.

Jérôme Clément, parrain du prix du journalisme végétal, remet le chèque symbolique à Léo Laveix, Chloé Mouchy et Clarysse Cesne le 25 septembre 2026 à Paris (photo Szezana Gerbault)

 

Trois étudiants de l’école supérieure du paysage et du vivant de Paris sont les lauréats du 1er Prix du journalisme végétal. Ce trophée s’adresse aux écoles de journalisme et de paysagistes. Il a été créé par l’AJJH en septembre 2025.

 

Clarysse Cesne, Chloé Mouchy et Léo Laveix ont été chaleureusement applaudis, le 25 septembre, lorsque Jérôme Clément, le parrain du prix, les a désignés comme vainqueurs de la première édition. Les trois étudiants ont proposé un reportage sur Flex, un outil qui permet d’analyser depuis l’espace la fluorescence des plantes et de calculer leur état de stress. Le jury, présidé par la botaniste Véronique Mûre, a retenu dans leur travail l’aspect  d’extrême actualité, qui traite un sujet scientifique avec un langage d’accès facile et surtout la grande originalité du propos. Certains membres du jury, journalistes du végétal, découvraient totalement ce domaine.

Etudiants en dernière année à l’ESAJ

Léo, Chloé et Clarysse vainqueurs avec un article sur Flex de la 1re édition du Prix AJJH du journalisme végétal (photo Caroline Paux)
Léo, Chloé et Clarysse vainqueurs avec un article sur Flex de la 1re édition du Prix AJJH du journalisme végétal (photo Caroline Paux)

Etudiants en dernière année à l’ESAJ, l’école  du paysage et du vivant située à Paris, ils avaient la possibilité de demander une bourse pour réaliser leur reportage. Ils ont reçu un chèque de 1000 € et un trophée réalisé par la Bambouseraie en Cévennes. Une œuvre réalisée… en bambou, bien sûr. Les autres compétiteurs sont Alice Foillard, de la même école, avec un texte sur les algues vertes et les problèmes de pollution sur les côtes et Arnaud Cahac curieux de montrer comment des villes pouvaient devenir nourricières. Le travail documentaire de la première a été souligné par le jury.

Des cimetières en forêt au crottin de Chavignol, le végétal se décline

Pour le CFPJ, des étudiants en journalisme en alternance, Pénélope Ayrault et Cyrine Hashémi ont proposé le seul traitement vidéo du prix. Elles ont reçu l’approbation du jury pour le montage impeccable d’un sujet aussi polémique de poétique sur les cimetières végétaux. Anatole Stos a également été crédité d’une veine poétique pour son approche de Chavignol, la ville où les chèvres sont des fantômes. On lui a juste un peu reproché d’avoir fantômisé, aussi, la problématique végétale du prix.

 

Sylvie Ligny, Xavier Gerbeaud, président de l'AJJH, Jérome Clément, Isabelle Vauconsant, Véronique Mûre, Sylvie hamel et fabienne Jarry entourent les lauréats (photo Sézana Gerbault).
Sylvie Ligny, Xavier Gerbeaud, président de l’AJJH, Jérome Clément, Isabelle Vauconsant, Véronique Mûre, Sylvie Hamel et Fabienne Jarry entourent les lauréats (photo Sézana Gerbault).

Véronique Mûre autant que Jérôme Clément se sentaient très en phase avec la finalité du prix, très joyeux de découvrir ce public de jeunes aussi attachants qu’intéressants. Pour eux comme pour l’AJJH, la seconde édition se prépare déjà. Elle est attendue avec impatience par tous ceux qui ont cru au projet et soutenu l’aventure dès le début : la Fondation Signature, Botanic, la Bambouseraie en Cévennes, le salon du végétal et Sapho.